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La crise financiere internationale et plus précisément bancaire...

4 Décembre 2008, 09:11am

Publié par Webmaster

Cette crise financière dont on parle beaucoup, qui va nous coûter à nous tous, beaucoup d'argent, cette crise est avant tout une crise bancaire causée par l'inconséquence des banques nationales et internationales.

Ne nous leurrons pas, l’aide des différents Etats, indispensable au demeurant, est faite à partir de nos impôts directs et indirects, et une fois de plus nous allons payer pour l’inconséquence des dirigeants des grandes banques.
Il est cependant remarquable de constater que certains « Grands » personnages avaient une opinion très personnelle quant à l’attitude de beaucoup de banques et de banquiers et avaient annoncé ces désastres il y a plus de deux siècles, j’en veux pour preuve la déclaration d’un Président des Etats Unis en 1802.

Thomas Jefferson est le troisième Président des US qui succéda à John Adams contre qui il avait perdu les élections en 1796, qui lui même succédait au tout premier Président, Georges Washington.

Thomas Jefferson ( 1747-1826) a donc dirigé les US de 1801 à 1809 ; C'est l'un des pères de l'indépendance et le principal rédacteur de la constitution. Membre du parti démocrate-républicain, il réalise la première alternance de l'histoire des États-Unis.

Cet homme d'État était également philosophe, agronome, inventeur, architecte et il ne cachait pas ses sympathies francophiles. Propriétaire d'une plantation en Virginie, il possédait de nombreux esclaves. Pourtant, Jefferson était attaché aux Droits de l'Homme pour lesquels il lutta au niveau de son État et du pays. Il faisait partie de l'élite des Lumières et a connu les plus grands esprits de son temps. Rédacteur d'une partie de la Déclaration d'indépendance, il doubla la superficie des États-Unis par l'achat de la Louisiane.  ( source : Wikipedia)




Voici une déclaration qu' il a faite en 1802 et qui illustre bien son esprit visionnaire et nous ne pouvons que souhaiter à Barak Obama  d'être aussi visionnaire que son éminent prédecesseur !



 "I believe  that banking institutions are  more dangerous to our  liberties than standing armies. If the  American people ever  allow private banks to control the issue of  their  currency, first by inflation, then by deflation, the banks  and  corporations that will grow up around the banks  will deprive the  people of all property until their  children wake-up homeless on the  continent their  fathers conquered."

 
Traduction :


"Je  pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses  pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat.  Si le peuple américain permet un jour que des banques  privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les  institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de  toute possession, d'abord par  l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au  jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans  toit, sur la terre que leurs parents ont  conquis"

 Thomas Jefferson  1802   



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C
<br /> Pour ceux et celles qui souhaitent se documenter, une vidéo Simple, compréhensive et hallucinante, <br />   http://www.bankster.tv/<br />
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C
<br /> <br /> <br /> <br /> Contrairement à une idée répandue ce ne sont pas les états qui, via les banques centrales, émettent la monnaie.<br />  <br /> Depuis 35 ans, le pouvoir de « battre monnaie » est réservé aux banquiers privés.<br /> Les traités européens( traité de Lisbonne) interdisent aux états de se financer (gratuitement) auprès de leur banque centrale et les obligent à se financer (très cher)auprès des banquiers privés.<br /> Le fait est inouï : les gouvernements élus sont dépossédés du levier de souveraineté monétaire, au profit de banquiers privés. La monnaie est, de fait, privatisée !<br /> Sous l’ancien régime, jamais aucun roi n’avait renoncé à ce pouvoir de « battre monnaie ». Eh bien voilà que la république démocratique, abandonne, de son plein gré, ce pouvoir à des acteurs privés.<br />  <br /> L’émission monétaire est un privilège donnant lieu à une rente <br />  <br /> Seule la monnaie fiduciaire (pièces et billets) est émise par la banque centrale européenne. C’est à dire que plus de 85% de la masse monétaire dans la zone euro est créée ex-nihilo par des banquiers privés par le biais des crédits accordés aux agents non bancaires (particuliers, entreprises, collectivités locales, Etats...).<br /> Contrairement à une idée reçue, ce n’est donc plus le dépôt qui permet le crédit, mais le crédit qui génère le dépôt.(la monnaie doit être préalablement créée pour ensuite être épargnée).<br />  <br /> L’essentiel de la masse monétaire mondiale n’est donc tout bonnement qu’une gigantesque dette ! (A hauteur de 15% des banques commerciales aux banques centrales, à hauteur de  85% de l’État, des entreprises et des ménages aux banques commerciales ).<br /> <br /> Il suffirait que l’état décide de se financer auprès de sa banque centrale en lieu et place des banquiers privés pour que la dette publique disparaisse. (ou que les éventuels intérêts reviennent à la collectivité). Comme c’était le cas jusqu’en 1973.<br />  <br /> En conséquence, quand nous voyons aujourd’hui les états financer les banquiers privés avec de l’argent qu’ils leur ont emprunté, nous continuons d’aller dans le mur mais en accélérant.<br />  <br /> Plutôt que donner de l’argent aux banquiers privés en les suppliant de relancer le crédit, le gouvernement aurait dû faire acte de souveraineté monétaire en ouvrant directement, dans une banque publique (Banque de France ou La poste) une ligne de crédit spécialement réservée aux entreprises et aux ménages.<br /> Malheureusement nos gouvernants ont approuvé le traité de Lisbonne qui interdit cela.<br /> Pour terminer, cette citation de Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)<br />  « Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font les lois »<br />  <br />  <br />  <br />  
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